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Municipales à Rouen : Lionel Descamps présente les premiers candidats et les grands axes de sa liste

Politique. Premiers candidats, référendums, priorité à l’écologie… Lionel Descamps pose les bases de sa liste « Rouen, notre commune ».

Coup d’accélération pour Lionel Descamps. Une semaine après s’être déclaré tête de liste, le candidat a dévoilé, lundi 13 janvier à la Halle aux Toiles, une partie de son équipe et les grandes idées de « Rouen, notre commune ». Aux côtés de sa directrice de campagne, Farida Majdoub, retraitée de l’enseignement supérieur, Lionel Descamps a affirmé vouloir «dépasser [l’étiquette] France insoumise» (dont il a le soutien) au profit «d’une liste citoyenne plus large». Parmi les premiers candidats, des professeurs — d’éco-droit au lycée des Bruyères, de lettres au collège Lecanuet ou encore d’espagnol reconvertis dans la scolarisation des enfants en situation de handicap — des étudiants, une auxiliaire de vie et une psychologue, entre autres. La majorité déclare «ne plus avoir confiance en les personnes qui nous dirigent» et veut «s’engager et se battre pour ses idées».

Lionel Descamps, qui affirme vouloir «mettre le peuple aux commandes», voit sa liste comme «une passerelle entre les mouvements de résistance [actuels] et la mairie et la Métropole». Cette dernière, à son sens, procède à une «mise à sac des institutions».

Le pouvoir de révoquer lemaire

Le candidat, professeur en économie et sociologie (au lycée Galilée de Franqueville-Saint-Pierre), évoque sa mesure phare : le référendum d’initiative populaire, qui laisserait, par exemple, les Rouennais choisir si l’activité de Lubrizol redémarre ou s’arrête définitivement. Un référendum, cette fois-ci révocatoire, pourrait également permettre aux habitants de démettre le maire de ses fonctions, même «à mi-mandat, s’il/elle ne fait pas son travail correctement».

L’écologie est également une priorité : «toutes les décisions aux conseils municipaux doivent être prises sous le prisme écologique», précise Lionel Descamps, avant d’expliquer être favorable à un RER métropolitain, à la gratuité des transports «pour tous et tous les jours» (le manque à gagner serait compensé par l’annulation du contournement est de Rouen) et au développement des parkings relais. La vallée des Deux-Rivières, près de Darnétal, qui accueille déjà des jardins partagés, pourrait devenir «le poumon vert» de la ville. Sur le plan sociétal, l’instauration d’arrêtés anti-expulsion pallierait la précarité et assurer une police de proximité «qui puisse prévenir et échanger au quotidien», rétablirait la sécurité dans les différents quartiers.

Municipales 2020 : Lionel Descamps tête de la liste « Rouen, notre commune »

L’enseignant rouennais Lionel Descamps est tête de liste aux élections municipales. Sa liste « Rouen, notre commune », soutenue par LFI, s’inscrit dans une « démarche citoyenne et écologique ».

Il était jusqu’alors désigné comme « chef de file », avec Farida Majdoub, de la liste « Rouen, notre commune », soutenue par La France insoumise. Lionel Descamps a fait savoir lundi 6 janvier qu’il serait finalement tête de liste, marquant ainsi officiellement le lancement de la campagne pour les élections municipales à Rouen.

L’environnement au coeur des propositions

Cet enseignant en économie et sociologie (au lycée Galilée de Franqueville-Saint-Pierre), ex-candidat aux législatives sur la première circonscription de Seine-Maritime (avec 14% des voix), insiste sur sa « démarche citoyenne et écologique ». Parmi ses propositions phares, instaurer le droit de référendum d’initiative populaire, inscrire la ville dans une vraie transition écologique, avec notamment la gratuité des transports, la réduction de la taxe sur les ordures ménagères et la promotion du mode de vie zéro déchet. Le candidat de 37 ans, arrivé à Rouen il y a huit ans, précise que la liste « Rouen, notre commune » « continue de s’enrichir au fil du temps et se construit avec toutes les personnes qui souhaiteraient contribuer à cette dynamique ».

Un premier rendez-vous à la Halle aux Toiles

Lionel Descamps rappelle son engagement en faveur des causes sociales : la mobilisation contre la fermeture des douches municipales utilisées par les SDF en 2014 et, plus récemment, l’organisation de la solidarité alimentaire en soutien aux migrants de la Garenne. Plus d’informations sur le site http://www.rouennotrecommune.fr et lors de la soirée de lancement officiel ouverte à tous lundi 13 janvier à 18h30 à la Halle aux Toiles.

Communiqué de presse le 13 décembre 2019

Objet : Non à la réouverture partielle de Lubrizol

Il ya deux jours, la Coderst de Seine-Maritime a donné son feu vert à une relance partielle de Lubrizol à Rouen. La décision finale appartenait au Préfet de Seine- Maritime, Monsieur Pierre-André DURAND. Sans surprise, le préfet annonce aujourd’hui la reprise partielle de l’activité de l’entreprise. Pourtant, l’enquête judiciaire diligentée par des juges d’instruction sur la catastrophe Lubrizol – Normandie Logistique vient à peine de commencer ainsi nous ne savons pas avec certitude l’origine exacte de l’accident !
La liste Rouen Notre Commune s’oppose à la réouverture même partielle de Lubrizol qui met en danger la population depuis deux mois et demi et pourrait à nouveau la mettre en danger, si un autre accident venait à se produire.
Nous demandons donc au Préfet une audience rapide pour lui soumettre nos propositions.
Par ailleurs, nous demandons à la population Rouennaise de rester mobilisée.


Farida Majdoub
Cheffe de File
Lionel Descamps
Chef de File

Paris Normandie 12 décembre 2019 « Dans l’action et le débat » et avec des pommes

/Liste «Rouen, notre commune». Si la tête de liste officielle n’est pas désignée, il y a tout de même deux chefs de file (Lionel Descamps et Farida Madjoub), mais c’est Lionel Descamps qui répond. Iss/u des rangs de La France insoumise, mais dont la liste « Rouen, notre commune » sera sans étiquette, Lionel Descamps (14 % aux dernières législatives) mise sur une campagne «dans l’action». «On va privilégier les actions concrètes, comme participer aux manifestations, être avec les Gilets jaunes, proposer par exemple une action symbolique rendant les transports en commun gratuits. On va aller devant les écoles proposer des pommes pour débattre sur les cantines 100% bio. Sur l’environnement, Lubrizol par exemple, on va aller au-devant des salariés pour construire un projet, des propositions.»Si la liste va séquencer la campagne et la décliner en plusieurs thèmes, elle va notamment défendre le RIC (Téférendum d’initiative citoyenne) à l’échelle communale et faire signer une pétition pour le mettre en place.«On voudrait faire une campagne sans tracts, mais ce n’est pas possible. Il faut bien que les électeurs voient nos têtes», regrette le chef de file qui a sa méthode pour préparer les réunions de quartier. Une semaine avant l’événement, lui et son équipe vont faire du porte-à-porte pour attirer les habitants, échanger, co-construire un projet. Plus traditionnel, la liste monte un meeting avec un député LFI en fin de campagne et en espère un autre dès janvier.Côté numérique, une page Facebookun compte Twitter, une adresse Instagram et une équipe dédiée sont en cours de lancement. «On espère, selon les thèmes de la campagne, lancer des clips, des interventions, sur ces réseaux. Mais l’important, c’est d’entendre les habitants, de leur proposer des solutions, mais surtout d’intégrer les leurs».

Communiqué de presse 11 décembre 2019

La liste «  Rouen, notre commune » soutenue par La France Insoumise, tend la main à tous les citoyens et organisations politiques

La catastrophe de Lubrizol a mis en évidence comment la population était tenue à l’écart et dans l’ignorance de décisions qui pouvaient  avoir de graves conséquences sur nos vies, et comment avant, pendant et après l’incendie, la complaisance à l’égard de cette entreprise avait prévalu sur la protection et l’information qui nous sont dues.

Ainsi, le maire actuel de Rouen et président de la métropole a déclaré , au lendemain de l’évènement, que la direction de Lubrizol avait toujours respecté la réglementation, cette affirmation étant contredite par deux rapports de la DREAL accablants pour l’entreprise .

Cela illustre, s’il en était besoin, la nécessité pour les citoyennes et les citoyens de se réapproprier les mairies et les conseils municipaux. Car la démocratie, dans sa forme représentative actuelle, ne fonctionne plus. L’aspiration à plus de démocratie a été exprimée avec force par les Gilets jaunes, mais aussi ces dernières années et sous des formes diverses, dans de nombreux autres mouvements et mobilisations ( Nuit debout, Notre-Dame des Landes… ) .C’est le sens que nous voulons donner à la construction que nous avons entreprise d’une liste citoyenne. 

Contre Macron et son monde, pour que soit menée réellement dans la commune une politique de résistance au libéralisme et à l’austérité, de lutte contre les inégalités et les discriminations, et que soit engagée au niveau local la transition écologique, il importe que la population et les acteurs du mouvement social  investissent l’institution.

Pour gagner la mairie de Rouen et d’abord mobiliser à la mesure de cette ambition, nous proposons la constitution d’un large rassemblement citoyen, incluant y compris les formations politiques. Il nous parait possible, et souhaitable, que convergent les démarches de constitution de listes en cours.

Mais à deux conditions  :

– Le respect du caractère citoyen de la liste, co-construite, avec des décisions collectives sur le programme et la campagne, les formations politiques venant en soutien, et non l’inverse. Et après l’élection une transparence maximum et une action constante pour permettre l’implication de la population dans l’activité et les décisions du conseil municipal.

– Pas d’alliance contre nature, avec ceux qui ont soutenu et appliqué  les politiques d’austérité asphyxiant les communes, ou qui défendent des projets nuisibles à l’environnement ou incompatibles avec la lutte contre le réchauffement climatique, tel le Grand Projet Inutile de l’autoroute A133-A134 dite «  contournement Est  » et plus généralement ceux qui manifestement sont Macron-compatibles.

 A Sotteville, les mouvements politiques à gauche du PS présents sur la ville soutiennent, ensemble, une telle liste citoyenne. Des démarches semblables ont abouti également à Canteleu et à Amfreville-la-Mivoie. Pourquoi pas à Rouen ?

Communiqué de presse du mercredi 23 octobre 2019

Objet : Désignation des chefs de file aux municipales de Rouen et première assemblée communale jeudi 24 octobre

La France Insoumise a Rouen a élu deux chefs de file pour animer la campagne des municipales à Rouen :

Farida Moujdoub, 68 ans, retraitée de l’enseignement supérieure

Lionel Descamps, 37 ans, candidat aux législatives en 2017, enseignant en Sciences économiques et Sociales au lycée Galilée

« Nous lançons un appel pour co-construire une liste municipale afin de répondre au défi démocratique, écologique et sociale. A l’heure où les décisions sont de plus en plus éloignées des citoyens, nous disons aux Rouennais-e-s à vous de décider ! Au delà de Lubrizol, notre ville est depuis trop longtemps polluée par les industries et la circulation routière. Entamons la bifurcation écologique dès 2020et menons une politique sociale qui implique les Rouennais et les Rouennaises dans une dynamique de partage et de vivre ensemble.

Première assemblée citoyenne communale

jeudi 24 octobre à 18h

salle Ostermayer à Rouen

Communiqué de presse juillet 2019

La France Insoumise participera à des listes citoyennes pour la constitution d’une fédération populaire dans l’agglomération de Rouen. Un appel aux citoyens et citoyennes, militant-es associatifs, des mouvements sociaux et des militant-es politiques est lancé dans ce sens . Les insoumis et insoumises soutiendront les propositions qui contribuent à la construction d’un programme pour une ville en transition.

En effet, il y a urgence à unir les résistantes et résistants à la politique de Macron qui appauvrit la terre, la population et les services publics pour servir les 1 % les plus riches. Relevons la tête, faisons de Rouen une ville en transition !

L’urgence climatique est là, dans quelques années les dégâts seront irréversibles. Nous tirons la sonnette d’alarme en interpellant les citoyennes, citoyens et associations qui ne se résignent pas et sèment des graines un peu partout, s’organisent et proposent des alternatives concrètes. 

Faisons ensemble de l’agglomération de Rouen une ville en transition !

La France insoumise prendra sa part dans cette œuvre collective et multiple. Nous avons entamé depuis des mois des dizaines de rencontres avec des associations de l’agglomération rouennaise mobilisées sur les questions de transport, le sport, les déchets, la terre agricole, la publicité, l’autopartage…

La France Insoumise a récemment adopté un programme politique pour les municipales afin de mettre le peuple aux commandes. Dans l’agglomération de Rouen et au-delà, nous mettrons en débat ce programme et sa déclinaison locale avec toutes les forces citoyennes, associatives, du mouvement social et politiques qui le souhaitent et proposons notamment :

* Un Referendum d’Initiative Citoyenne métropolitain sur la gratuité du 1e m³ d’eau par personne par mois avec une tarification progressive.

* Faire de Rouen une ville en transition (zéro déchets, piétonnisation et ville réservée aux transports doux et collectifs, cantines 100 % bio et filières courtes…)

* Refus du grand projet inutile de l’autoroute A133 – 134, faisons un RER urbain Rouen – Sotteville -Oissel – Quevilly, transports interurbains

* autres propositions programmatiques à construire

Notre campagne sera métropolitaine, sous l’égide d’un label commun car nous siègerons dans un même groupe à la métropole : nous y défendrons le retour des compétences et des services publics aux communes de l’agglomération pour rapprocher les citoyennes et citoyens de leurs élu-es.

Nous voulons construire une cohérence métropolitaine pour faire de notre agglomération la première en transition. Pour cela nous œuvrerons pour une plate forme citoyenne avec un chapeau revendicatif métropolitain auquel les listes pourront se rattacher afin d’avoir une cohérence entre les différentes listes.

Nous faisons un appel pluraliste à constituer des listes de résistance à Macron dans toutes les communes. La France Insoumise de l’agglomération de Rouen proposera que se tienne une grande assemblée citoyenne dès la rentrée pour faire converger tous les résistants et résistantes aux différentes formes de macronismes locaux.